Qui sommes-nous ?

France Grandes Cultures :
la force d’un syndicat transversal !

 

FGC, syndicat succédant depuis mars 2019 à l’OPG (créée en 1996), est constituée par plus de 3 000 adhérents qui ont fait le choix de nous rejoindre.

 

Outre les céréales et oléoprotéagineux, FGC défend aussi les intérêts des planteurs de betteraves, pommes de terre, oignons et légumes de plein champ destinés à la transformation.
Ce sont toutes ces productions que nous cultivons sur nos fermes et il est donc important d’avoir une vision globale et équilibrée sur ces cultures et leurs produits.
Notre but est de défendre l’ensemble des productions de grandes cultures de façon cohérente et trouver les moyens d’améliorer nos revenus.

 

Syndicat professionnel, FGC est habilitée à percevoir les cotisations professionnelles volontaires, prélevées par les collecteurs (coopératives et négoces) sur les livraisons des producteurs et figurant sur les factures de grains.
Nos responsables sont des producteurs de grandes cultures bénévoles, tirant leur revenu uniquement de leur ferme. Ils n’ont aucun intérêt dans la collecte, les biocarburants, le secteur semencier ou l’agro-industrie. Ils n’ont par ailleurs aucune fonction politique.
FGC est membre de plusieurs interprofessions et instituts techniques : Intercéréales, Terres Univia, Terres Inovia…

 

 

Nos principales revendications sont :

 

  • Des prix rémunérateurs, par le biais d’une politique agricole régulatrice et protectrice, la renégociation des accords commerciaux et la diversification des productions (atteindre l’autosuffisance en protéines végétales), tout cela étant rendu possible par la mise en place d’une Exception Agriculturelle à l’OMC ;
  • Une meilleure gouvernance des coopératives, qui devraient être le prolongement de notre activité et, comme nous le faisons individuellement, devraient chercher à augmenter notre valeur ajoutée et notre revenu par la meilleure valorisation possible de nos récoltes ;
  • Des assolements dictés par l’agronomie et les besoins du marché intérieur français et européen (protéines, huiles…) plutôt que par des accords de libre-échange négociés par Bruxelles ;
  • L’interdiction des importations de produits ne respectant pas nos normes sociales et environnementales et en particulier l’application immédiate de l’article 44 de la loi EGAlim ;
  • La fixation de limites maximales de résidus par l’Union Européenne sur les aliments du bétail importés (tourteau de soja qui rentre actuellement en UE sans avoir à respecter de LMR…) ;
  • La liberté totale de commercialiser des céréales en direct vers les éleveurs, le statut d’organisme stockeur étant une entrave au commerce qui n’existe dans aucun autre pays ;
  • Diminution des charges sociales, fiscales, sans oublier les intrants (semences, phytos…) que nous ne payons pas au cours mondial ;
  • Liberté de circulation et d’utilisation des produits phytosanitaires homologués en Europe, l’instauration d’autorisations de mise sur le marché (AMM) communautaires et refus de la redevance pollutions diffuses (RPD) dans la mesure où elle ne nous bénéficie pas (recherche d’alternatives véritablement efficaces et économiques, surveillance biologique du territoire…) ;
  • Défense des semences fermières et prudence vis-à-vis des OGM (brevetabilité, risque non assurable, refus des consommateurs, importations…) ;
  • Gratuité de l’eau et augmentation de la ressource pour irriguer davantage de cultures.